C'est un coup dur pour de nombreux propriétaires algériens : depuis le 1er janvier 2008, les Logements sociaux participatifs (LSP) sont incessibles pendant une période de dix ans au moins. L?interdiction est officiellement inscrite dans la loi de finances pour 2008 signée le président Bouteflika le 30 décembre 2007.
La décision de rendre interdite pendant dix la cession d?un logement de type LSP a été prise fin 2007 par les ministères de l'habitat et des finances. Pour les propriétaires de LSP, cette décision est un coup dur. «J'ai acheté un LSP en 2000 avec l?espoir de pouvoir le vendre un jour. Maintenant, le gouvernement change la règle du jeu et rend les LSP incessibles. C'est une aberration, il aurait du prendre cette décision dès le début », estime un acquéreur en colère.
Le LSP est une formule réservée aux cadres et fonctionnaires qui n'avaient jamais bénéficié auparavant de logements, de terrains ou d'aides de la part de l'Etat pour acquérir un appartement. Il a fait son apparition il y a quelques années dans la région de Sidi Bel Abbes. Depuis, de nombreuses villes du pays ont lancé d'importants programmes LSP.
La popularité et le succès des LSP s'appuient sur deux facteurs : la possibilité de vendre le logement dès sa livraison et les importantes aides de l'Etat via la Caisse nationale du logement (CNL). Mais la décision du gouvernement risque de modifier la donne. « La demande va baisser parce que les gens achètent ce type de logements pour accéder directement à la propriété et avoir la possibilité de louer ou de vendre à tout moment. Le gouvernement confond Alger et l'Algérie. Si les logements sont chers dans la capitale, dans les villes de l'intérieur on a vraiment du mal à vendre nos programmes», explique un promoteur immobilier.
Par ailleurs, la décision du gouvernement de rendre incessible les LSP va rapidement peser sur le marché du logement, préviennent plusieurs promoteurs immobiliers. Les prix des logements risquent flamber et le marché noir des appartements va se développer en dehors de tout contrôle de l'Etat.
La décision de rendre interdite pendant dix la cession d?un logement de type LSP a été prise fin 2007 par les ministères de l'habitat et des finances. Pour les propriétaires de LSP, cette décision est un coup dur. «J'ai acheté un LSP en 2000 avec l?espoir de pouvoir le vendre un jour. Maintenant, le gouvernement change la règle du jeu et rend les LSP incessibles. C'est une aberration, il aurait du prendre cette décision dès le début », estime un acquéreur en colère.
Le LSP est une formule réservée aux cadres et fonctionnaires qui n'avaient jamais bénéficié auparavant de logements, de terrains ou d'aides de la part de l'Etat pour acquérir un appartement. Il a fait son apparition il y a quelques années dans la région de Sidi Bel Abbes. Depuis, de nombreuses villes du pays ont lancé d'importants programmes LSP.
La popularité et le succès des LSP s'appuient sur deux facteurs : la possibilité de vendre le logement dès sa livraison et les importantes aides de l'Etat via la Caisse nationale du logement (CNL). Mais la décision du gouvernement risque de modifier la donne. « La demande va baisser parce que les gens achètent ce type de logements pour accéder directement à la propriété et avoir la possibilité de louer ou de vendre à tout moment. Le gouvernement confond Alger et l'Algérie. Si les logements sont chers dans la capitale, dans les villes de l'intérieur on a vraiment du mal à vendre nos programmes», explique un promoteur immobilier.
Par ailleurs, la décision du gouvernement de rendre incessible les LSP va rapidement peser sur le marché du logement, préviennent plusieurs promoteurs immobiliers. Les prix des logements risquent flamber et le marché noir des appartements va se développer en dehors de tout contrôle de l'Etat.
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