vendredi 18 février 2011
CHAN 2011 : L’équipe nationale des A’en demi-finales
vendredi 11 février 2011
Marche du 12 Février : Alger quadrillée par des milliers de policiers
Un impressionnant dispositif policier a été mis en place dés vendredi à Alger pour empêcher la marche pour le changement du 12 février 2011.
Des centaines de bus et de camions pleins de policiers, armés jusqu'aux dents, sont disposés un peu partout à travers Alger.
Même la maison de la presse Tahar Djaout est encerclée. Plusieurs camions sont stationnés devant l'entrée, avec des policiers "prêts au combat", comme s'ils voulaient faire peur aux journalistes.
Au niveau de l'hopital mustapha, des dizaines de véhicules de la police sont stationnés.
On nous signale la mise en place, vendredi dès le matin, de nombreux barrages filtrants sur les principales routes menants à Alger.
Des bus civils ont été réquisionnés pour ramener des centaines de policiers à alger, à partir de plusieurs wilayas.
Source : El watan
Hosni Moubarak prend la fuite
La toute puissante armée en Egypte a apporté son appui aux réformes promises par Moubarak et appelé à la fin de la contestation, au moment où des dizaines de milliers de personnes criaient leur colère contre le chef de l'Etat qui s'accroche au pouvoir.
Sur la place Tahrir, symbole de la contestation au Caire, les manifestants affluaient pour une journée de mobilisation massive contre M. Moubarak, après avoir appelé l'armée à prendre position: "Armée il faut faire un choix, le régime ou le peuple!"
L'armée, colonne vertébrale du régime, a semble-t-il choisi de respecter les choix de M. Moubarak, qui a gouverné sans partage depuis 30 ans l'Egypte, le pays le plus peuplé du monde arabe (80 millions d'habitants) et poids lourd de la région.
Dans "le communiqué numéro 2" lu à la télévision par un présentateur, le conseil suprême des forces armées a dit se porter "garant" des réformes promises par M. Moubarak, en soulignant "la nécessité d'un retour à la vie normale" dans le pays secoué depuis le 25 janvier par les protestations.
Le conseil, présidé par le ministre de la Défense Mohamed Hussein Tantaoui, a annoncé des mesures "sur la base des derniers développements qui déterminent le destin du pays (...) et la décision de déléguer les prérogatives au vice-président" Omar Souleimane par le président.
Il assure qu'il garantira "une élection présidentielle libre et transparente à la lumière des amendements constitutionnels décidés" et "met en garde contre toute atteinte à la sécurité de la nation et des citoyens". Il promet de mettre fin à l'état d'urgence, en vigueur depuis 1981, "dès la fin des conditions actuelles".
L'armée, qui n'est pas intervenue contre les manifestants, est déployée aux entrées de la place Tahrir où des dizaines de milliers de personnes manifestaient ainsi que dans les rues et devant le Parlement voisin, au 18e jour de la révolte.
La foule a commencé de réagir avec dépit aux annonces de l'armée. "Vous nous avez déçus, on avait mis tous nos espoirs en vous", a lancé un manifestant à l'égard des militaires.
Les protestataires, qui réclament également le départ de M. Souleimane, espère une mobilisation d'une ampleur sans précédent depuis le début de leur mouvement.
"Trente ans après, on est fatigué de l'écouter, tout ce qu'on veut entendre c'est qu'il va partir", dit Mohammad Ibrahim, un instituteur de 42 ans sur la place Tahrir.
Au moment où la foule criait "l'armée et le peuple main dans la main", l'un des organisateurs a lancé: "nous n'avons pas pris d'assaut le bâtiment de la télévision ou le Parlement car ils sont sous la protection de l'armée. Tout ce que l'armée protège, nous le protégeons".
Des rassemblements avaient aussi lieu devant le palais présidentiel et le siège de la radio-télévision, protégés par l'armée.
Trois soldats ont abandonné armes et uniformes pour se joindre aux manifestants au Caire, selon des témoins.
A Alexandrie (nord), quelque 100.000 personnes étaient rassemblées devant et autour de la mosquée Qaëd Ibrahim dans le centre-ville, avec des drapeaux égyptiens et des pancartes aux slogans hostiles à M. Moubarak.
Alors que jeudi soir un départ imminent du président avait fait l'objet d'intenses spéculations, M. Moubarak a annoncé qu'il déléguait ses prérogatives au vice-président mais qu'il restait de droit président jusqu'à la fin de son mandat en septembre.
Le président américain Barack Obama, dont le pays accorde à l'armée égyptienne une aide annuelle de 1,3 milliard de dollars 30 ans, a jugé insuffisant ce transfert de prérogatives, alors que d'autres capitales appelaient à une transition immédiate du pouvoir.
"J'ai décidé de déléguer au vice-président les prérogatives du président de la République conformément à ce que prévoit la Constitution (...) La transition du pouvoir va d'aujourd'hui à septembre", date de la présidentielle à laquelle il ne compte pas se présenter, a dit le président, ajoutant qu'il ne se plierait "pas aux diktats étrangers".
M. Moubarak conserve ainsi de larges pouvoirs constitutionnels et reste le seul à pouvoir dissoudre le Parlement et limoger le gouvernement, en vertu de l'article 82. Il a aussi annoncé l'amendement de cinq articles controversés de la Constitution liés à la présidentielle.
Le refus de M. Moubarak de démissionner a provoqué la fureur des quelque 200.000 manifestants rassemblés place Tahrir, dont certains ont brandi leurs chaussures en direction de l'écran où était retransmis son discours, geste insultant dans le monde arabe, en chantant "A bas Moubarak! Dégage!"
Ils ont également appelé au départ de M. Souleimane qui avait appelé les manifestants à rentrer chez eux.
L'opposant égyptien le plus en vue Mohammed ElBaradei, s'est alarmé en avertissant que l'Egypte allait "exploser".
Depuis le 3 février, les manifestations se déroulent le plus souvent dans le calme. Des heurts se sont produits entre policiers et manifestants les premiers jours puis entre pro et anti Moubarak le 2 février. Les violences ont fait environ 300 morts selon un bilan de l'ONU et Human Rights Watch.
Source : Rewmi
vendredi 30 avril 2010
Le service militaire en Algérie
Le probleme des logements AADL reste posé
jeudi 29 avril 2010
Avenir de la formule du logement LSP sérieusement compromis
La décision de rendre interdite pendant dix la cession d?un logement de type LSP a été prise fin 2007 par les ministères de l'habitat et des finances. Pour les propriétaires de LSP, cette décision est un coup dur. «J'ai acheté un LSP en 2000 avec l?espoir de pouvoir le vendre un jour. Maintenant, le gouvernement change la règle du jeu et rend les LSP incessibles. C'est une aberration, il aurait du prendre cette décision dès le début », estime un acquéreur en colère.
Le LSP est une formule réservée aux cadres et fonctionnaires qui n'avaient jamais bénéficié auparavant de logements, de terrains ou d'aides de la part de l'Etat pour acquérir un appartement. Il a fait son apparition il y a quelques années dans la région de Sidi Bel Abbes. Depuis, de nombreuses villes du pays ont lancé d'importants programmes LSP.
La popularité et le succès des LSP s'appuient sur deux facteurs : la possibilité de vendre le logement dès sa livraison et les importantes aides de l'Etat via la Caisse nationale du logement (CNL). Mais la décision du gouvernement risque de modifier la donne. « La demande va baisser parce que les gens achètent ce type de logements pour accéder directement à la propriété et avoir la possibilité de louer ou de vendre à tout moment. Le gouvernement confond Alger et l'Algérie. Si les logements sont chers dans la capitale, dans les villes de l'intérieur on a vraiment du mal à vendre nos programmes», explique un promoteur immobilier.
Par ailleurs, la décision du gouvernement de rendre incessible les LSP va rapidement peser sur le marché du logement, préviennent plusieurs promoteurs immobiliers. Les prix des logements risquent flamber et le marché noir des appartements va se développer en dehors de tout contrôle de l'Etat.
L’Algérie s’oppose à la vente de Djezzy à MTN
Dans le communiqué du ministère de la poste et des technologies de l’information, il est encore clairement dit que “dans le cas où Orascom entend se désengager d’OTA, il lui reviendra d’en discuter les termes, selon les règles universelles, avec l’État algérien qui a décidé d’exercer son droit de préemption sur la totalité du capital de cette entreprise. Toute tentative de contourner cette décision pourrait conduire, le cas échéant, à la mise en œuvre de la procédure d’expropriation des actionnaires actuels d’OTA, conformément aux dispositions légales pertinentes”. Le ministre des postes, faisant référence à une récente décision prise à l’encontre de Djezzy, soulignera que toutes les opérations de transfert de capitaux par OTA vers l’étranger demeureront gelées jusqu’à assainissement de la situation fiscale de cette entreprise pour le transfert de ses dividendes, conformément à la loi, mais aussi jusqu’à clarification du futur d’OTA avec ses actionnaires actuels. En conséquence, le ministère des postes estime qu’“il revient aux actionnaires actuels d’OTA de prendre enfin attache avec les autorités algériennes compétentes pour traiter avec elles du devenir de cette entreprise, dans le respect de la législation nationale qui s’applique à cette société de droit algérien”. De son côté, le ministre du commerce, qui était ce matin à l’APN, insistera pour dire que l’état algérien entend faire valoir ses droits. “Toute transaction qui sera opérée sur des actifs en Algérie, dans le cas d’un non-résident, donnerait lieu à une plus-value de 20%.”
Source: Liberté